Saint Bérenger († 1093)

Saint Bérenger († 1093)
Moine de Saint-Papoul
Saint Bérenger. Moine de Saint-Papoul († 1093)


Bérenger de Saint-Papoul, mort en 1093, était un moine bénédictin de l'abbaye de Saint-Papoul dans l'Aude.
C'est un saint de l'Église catholique, célébré localement le 26 mai.

Biographie


Moine, il a exercé les charges de maître des novices, d'aumônier et de maître des travaux.
Il pratiqua si bien toutes les vertus monastiques qu'il fut canonisé.

Vénération


Ses reliques sont vénérées dans l'église abbatiale, dont le pape Jean XXII fit un évêché en 1317, et qui le resta jusqu’à la Révolution française.

Il est célébré le 26 mai.

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Siméon Stylite le Jeune

Siméon Stylite le Jeune


Image illustrative de l'article Siméon Stylite le Jeune
 Icône orthodoxe

Siméon Stylite le Jeune est né vers 521 à Antioche (anciennement en Syrie, aujourd'hui Antakya en Turquie).

On le surnomme « le Jeune » pour le distinguer du premier stylite dont l'histoire conserve le souvenir, appelé aussi Siméon le Stylite (389-459).

 

Biographie

Sa mère, Marthe, était très pieuse, et a probablement encouragé son fils à embrasser la vie monastique (elle est également honorée comme sainte).

Très jeune, Siméon se met sous la direction du saint moine Jean le Stylite.
Lorsque Siméon change de colonne pour s'élever davantage, il est ordonné diacre.

Quelques années plus tard, les évêques qui l'ordonnent prêtre doivent emprunter une échelle pour lui imposer les mains.

Après 68 ans passés au sommet de sa colonne, Siméon Stylite le Jeune meurt le 24 mai 596.

C'est un saint chrétien fêté le 24 mai, (anciennement le 3 septembre pour les catholiques ?).

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Marie-Clément Staub (†1936)

Vénérable Marie-Clément Staub (†1936)



Joseph Staub est né le 2 juillet 1876 en Alsace.

En 1896, il prend l'habit de l'Assomption sous le nom de Frère Marie-Clément.

Il est ordonné prêtre le 19 mars 1904.

Après des passages à Louvain, à Gempe, à Londres, il est envoyé à Worcester aux U.S.A. en 1910.

En 1914, il fonde la Congrégation des Sœurs de Jeanne-d'Arc.

Marie-Clément Staub est décédé le 16 mai 1936.




Vladimir Ghika

Bienheureux Vladimir Ghika

Image illustrative de l'article Vladimir Ghika

Le 26 mars 1917, à Paray-le-Monial, Vladimir Ghika porte le drapeau écussonné du Cœur sacré de Jésus de Roumanie lors de la cérémonie des drapeaux alliés


Vladimir Ghika, né à Constantinople le 25 décembre 1873 et mort à la prison de Jilava (près de Bucarest) le 16 mai 1954, est un prélat roumain issu d'une famille princière.

Orthodoxe d'origine, il se convertit au catholicisme et est ordonné prêtre.
Diplomate du Saint-Siège, fondateur d'hospices, adversaire du nazisme comme du communisme, il est arrêté à près de 80 ans et meurt en prison.

Il est déclaré bienheureux et martyr le 31 août 2013.

Il est fêté le 16 mai.

 

Biographie

Vladimir Ghika était le cinquième enfant du prince Jean Ghika, général et ambassadeur auprès de l'Empire ottoman, et de son épouse, née Alexandrine Moret de Blaremberg.

Il appartenait à la dynastie des princes Ghica, qui régnèrent sur la Moldavie et la Valachie du XVIIe au XIXe siècle.

Son grand-père était Grigore V Ghica.

Élevé dans la religion orthodoxe comme le reste de sa famille, il suivit ses études à Toulouse et à Paris, puis chez les Dominicains à l'Angelicum de Rome.

Tourmenté par la recherche de l'unité des chrétiens et convaincu que seule la primauté du pape pouvait la réaliser, il fit profession de la foi catholique en 1902.

Il obtint un doctorat en théologie.

De retour en Roumanie, il fonda un dispensaire des Filles de la Charité et organisa en 1913 un lazaret pour les victimes du choléra.

Il regagna Paris quelques années plus tard et, à l'âge de 50 ans, fut ordonné prêtre le 7 octobre 1923 par l'archevêque de Paris, le cardinal Louis-Ernest Dubois.

Le pape lui accorda l'autorisation de célébrer la messe selon les deux rites, romain et byzantin.

En ce sens, l'abbé Ghika se situait « à la croisée des mondes oriental et latin », comme un « précurseur en œcuménisme moderne ».

À Paris, il s'installa d'abord à l'église des étrangers du 33, rue de Sèvres (actuelle église Saint-Ignace).

Il était un ami proche de Jacques Maritain, d'Emmanuel Mounier, de Paul Claudel, de Charles Du Bos, et, d'une manière plus générale, des intellectuels catholiques qui se retrouvaient autour des Maritain et des Bénédictines de la rue Monsieur.

Il choisit alors de vivre parmi les déshérités et partit exercer son apostolat dans un bidonville de Villejuif, où il fut notamment à l'origine de l'église Sainte-Thérèse.

En 1931, Pie XI le nomma protonotaire apostolique et l'envoya en mission au Japon et aux Congrès eucharistiques internationaux de Sydney, Carthage, Dublin, Buenos Aires, Manille et Budapest.

Quand éclata la Seconde Guerre mondiale, Vladimir Ghika sollicita l'autorisation, qui lui fut accordée, de rentrer à Bucarest.

En liaison avec la nonciature, il s'occupa principalement des réfugiés polonais qui avaient fui l'invasion nazie, et pendant plusieurs années il se consacra aux plus démunis.

Arrêté le 18 novembre 1952 par la police communiste, accusé de haute trahison, il subit un simulacre de procès en même temps que cinq autres prêtres.

Menacé, battu au sang, torturé, il fut condamné à trois ans d'incarcération.

Il mourut le 16 mai 1954 à l'infirmerie de la prison de Jilava, des suites des mauvais traitements.

Sa tombe est visible au cimetière orthodoxe Bellu (zone 19).

Les inscriptions en grec sur sa tombe rappellent qu'il fut orthodoxe jusqu'à l'âge de 29 ans.

Son buste a été exécuté par le statuaire Philippe Besnard.

 

Béatification

Son Procès en Béatification a été ouvert en 1991 à la phase diocésaine dans le diocèse de Bucarest. Il a été clôturé en 2003 puis étudié par la Congrégation pour la Cause des Saints.

Le décret sur son martyre, ouvrant la voie à sa béatification, a été signé le 27 mars 2013 par le pape François. La messe de béatification a eu lieu à Bucarest, le 31 août 2013, sous la présidence du cardinal Angelo Amato, préfet de la Congrégation pour les causes des saints.

Le bienheureux Vladimir Ghika est fêté chaque année le 16 mai, anniversaire de sa mort.

Publications

  • Méditation de l'Heure sainte, 1912
  • Pensées pour la suite des jours, Beauchesne, 1923
  • Les Intermèdes de Talloires, 1924
  • La Messe byzantine dite de saint Jean Chrysostome, 1924
  • La Visite des pauvres, 1923
  • La Sainte Vierge et le Saint-Sacrement, 1929
  • La Femme adultère, mystère évangélique, pièce de théâtre 1931
  • La Souffrance, 1932
  • La Liturgie du prochain, 1932
  • La Présence de Dieu, 1932
  • Entretiens spirituels, Beauchesne
  • Derniers Témoignages (présentés par Yvonne Estienne), Beauchesne, 1970
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